F*CK LES ANGLICISMES (duel France-Québec)

22 Déc

Une expérience au creux de la langue.

35 Réponses to “F*CK LES ANGLICISMES (duel France-Québec)”

  1. Robert Lacerte 23 décembre 2015 à 00:39 #

    Je suis d’accord avec toi. Et tu n’as relevé que les mots en anglais. Ce qui est plus insidieux, ce sont les tournures de phrases qui viennent de la syntaxe anglaise. Sans oublier les mots français qu’on utilise à mauvais escient en leur donnant le sens anglais. Ex. : définitivement avec le sens anglais de certainement.

    • ina 23 décembre 2015 à 00:42 #

      Je m’attendais en effet à beaucoup plus de fautes de syntaxe, mais les scénaristes/dialoguistes ont été vigilants sur ce point, je pense.

    • Michel Belisle (@BassyTone) 24 janvier 2016 à 23:22 #

      Je suis nouveau à suivre ton site. J’ai suivi un lien à partir du site de Radio-Canada! J’en reviens pas de comment tu sautes du « Français de France » au « Français-Québécois »; çà coule! ll n’y a pas de transition.

  2. Michel 23 décembre 2015 à 01:42 #

    Quel courage Solange, je t’adore, même un peu tendue comme aujourd’hui. Bonne suite

  3. Jean 23 décembre 2015 à 03:27 #

    Ce qui choque en France, ce sont les PROFESSIONNELS de la communication qui font un usage abusif des anglicismes: animateurs télé, commentateurs sportifs..et que dire des anglicismes en publicité!

  4. Sarah Mentock 23 décembre 2015 à 03:59 #

    Solange, soudainement il n’ya pas d’accés des États Unis de vos videos. 😦

    • ina 23 décembre 2015 à 12:33 #

      Oui, je suis désolée, c’est un problème momentané. Ça va revenir !

  5. Michel 23 décembre 2015 à 04:26 #

    Ce qui est difficile pour un Québécois c’est qu’il a le sentiment qu’il lutte contre les anglicismes alors que le Français semble s’y complaire et même s’y vautrer avec enthousiasme. Pour les Québécois, les anglicismes sont utilisés dans la langue familière et sont vécus comme fautifs, si ce n’est comme légèrement vulgaires. C’est pourquoi on évite comme la peste les anglicismes à l’écrit. Comme la peste. Au Québec, on lutte et c’est dur. En France, depuis quelques années, on s’aplatit gaiement. Nos patrons, à Toronto, nous demandent pourquoi nous voulons des textes en français alors qu’à Paris on utilise l’anglais. Quand on voit Starbuck, on sait bien qu’on y parle mal, mais c’est ainsi parce qu »il faut que ce soit vraisemblable. On a le sentiment, au contraire, à tort ou à raison, que les anglicismes en France sont tous faux. Avez-vous vu le film suédois « Turist » ? Le titre a été traduit en anglais « Force majeure ». En France, et en France seulement, il a été distribué sous le titre « Snow Therapy ». Ce n’est pas par souci de vérité. Un film suédois qui se passe en France et qui est distribué en Amérique avec un titre français. Les Français ne traduisent plus les titres de films et même en inventent d’autres en anglais quand ils sont trop compliqués pour eux ou quand, comme ici, ils ne sont pas assez anglais. Par ailleurs, je m’excuse de vous contredire, mais « focusser » est horrible. Et si cette expression est si horrible c’est que les gens qui la prononcent ne savent généralement même pas que ce n’est pas français. C’est gentil de parler de métissage, mais si tout est beau ou tout est indifférent, ce qui est la même chose, à quoi bon ? Vous irez voir en Louisiane. On y parle anglais avec l’accent du Sud, c’est très beau aussi. De plus, je ne sais trop pourquoi vous cherchez à distinguer les anglicismes à l’aide du Robert. Un mot anglais utilisé au Québec cela reste de l’anglais, un mot anglais utilisé en France cela se retrouve par magie dans le dictionnaire français. Un job c’est du français parisien, une job, c’est du joual. On a voulu faire un dictionnaire Robert du français québécois et on a tout mis dedans, comme en France. Les Québécois n’ont pas supporté.

    • Juán Pendejo 23 décembre 2015 à 19:12 #

      Très juste comme propos, Michel.

      « le Français semble s’y complaire et même s’y vautrer avec enthousiasme ». 

      Utiliser des mots anglais à Paris au travail et avec les amis, c’est donc « in ».

      « Les Français se font imposer des mots anglais par des cons en marketing à Paris .., alors que les Québécois ont recours à des mots anglais qu’ils entendent à l’année longue et qui finissent par s’immiscer dans le langage quand ça sonne bien. « Checke-donc ça ! » a pas mal plus de peps (ou de oumf) (deux emprunts à l’anglais!) que « eh, regarde ça! »

      http://urbania.ca/4351/pourquoi-les-francais-se-garent-dans-un-parking-et-les-quebecois-se-parquent-dans-un-stationnement/

      La langue du film Starbuck est la langue parlée populaire de Montréal et pas ailleurs au Québec, mais aussi celles des nouvelles générations plus mondialistes et moins souverainistes que leurs parents.

      Il serait intéressant de comparer les anglicismes utilisés par les branchés Parisiens (genre milieu marketing) et les branchés Montréalais (genre milieu radio-canayen). Le perdant et le vainqueur seraient peut-être alors différents.

      Thank you Solange !  Toujours aussi rigolote ! Lâche pas la patate ! (Euh, sorry ! la pomme de terre).

      Ci-après quelques mots angliches utilisés à Paris (ailleurs dans l’hexagone bi-polyédrique ?)

      (Recherche non exhaustive sur internet)

      Primetime
      Masterchef
      Ice Show
      Morning
      The Voice
      La grande Battle
      After (TF1 journal)
      Before (TF1 journal)
      Freebox
      No kill
      Brainstorming
      Walking the dog
      Float tube
      Wrap
      Replay
      My TF1
      Pressing
      Cookbook
      Lipstick
      Footing
      Walking
      Happening
      Carrefour Kids
      Carrefour Discount
      Life is magnifique
      Doping
      Hard-discount

      La croisière s’amuse !

    • Serge Brouillette 24 janvier 2016 à 20:27 #

      Excellente réponse ! Ci-joint, un lien vers un article particulièrement pertinent traitant justement du genre des anglicismes et de leurs sens variés selon l’origine du locuteur : https://ricochet.media/fr/878/le-leur-nest-pas-meilleur-que-la-notre#_=_

  6. Natalie Trepanier 23 décembre 2015 à 05:44 #

    Je switch du français à l’anglais et ce choix est dicté because the word or the phase means precisely what I want to say.

    • Natalie Trepanier 23 décembre 2015 à 05:45 #

      Oups phrase…

  7. Yves Bergeron 23 décembre 2015 à 06:24 #

    Allo Ina, slogger ou plutôt slugger vient de slug qui est un type de cartouche à un seul plomb que l’on utilise dans un fusil de chasse. Ne pas confondre fusil et carabine. Normalement, dans un fusil, on utilise des cartouches qui contiennent plusieurs plombs.

    Donc, slugger quelqu’un, c’est vouloir l’abattre avec une slug. Au Québec, on utilise plutôt cette expression dans le sens « je vais te frapper, te tordre le cou… » Donc plus une figure de style qu’une intention réelle.

  8. sergebrosseau 23 décembre 2015 à 12:16 #

    Ouais – c’est pas juste !
    Fonzy … c’est du « traduit en français ».
    Il faudrait comparer avec un film français (de France).

    Mais
    _________Pas Solange & les vivants _________
    qui doit avoir été scénarisé avec une attention particulière portée aux anglicismes.

    _______________________________________
    Ce n’est pas tout ce que j’ai à dire sur ce sujet…

    mais pour l’instant zizizit (comme ils disent).

    • Jean-Marie Sani 23 décembre 2015 à 13:27 #

      En tant que Français, allant régulièrement au Québec… Je pense à une phrase de la jolie série Québécoise « Pure Laine »… Le dépanneur chinois dit, de mémoire : « Avant d’arriver ici je savais que l’on parlait français et anglais, mais je ne savais pas qu’on le faisait dans le même phrase ». Ce qui est curieux c’est que le « parlé » est très hybride… Mais l’écrit est très français. Il m’est arrivé d’écrire pour une revue professionnelle québécoise, et on m’a corrige des tas de mots, au motif qu’ils étaient des anglicismes et auxquels je ne m’attendais pas… Même « verbatim », à l’occasion duquel j’ai dû dire à la correctrice que c’était plutôt un latinisme…

  9. Chartrand Frédérique 23 décembre 2015 à 13:31 #

    Je t’adore ! Je suis devenue accroc à ton blog. Je suis québécoise et j’habite en France depuis 15 ans. Je suis 100 % d’accord avec toi sur tout ! Ca fait longtemps que je le dis aussi mais je n’ai pas pensé à faire ce petit test très sympa. Merci Solange !

  10. Alex 23 décembre 2015 à 14:30 #

    Bravo ! Jolie démonstration!
    Ça va faire taire un vieux pote québécois !
    Et toujours cette voix et ce regard qui me fait complètement craquer.
    J’arrête là, sinon je vais m’égarer dans mes commentaires…
    Merci infiniment pour ton travail.

  11. Rémi Leduc 23 décembre 2015 à 17:41 #

    Bonjour Ina,

    C’est bien que tu parles de métissage des langues au Québec, mais c’est beaucoup plus profond que ça. Il y a les anglicismes modernes qui sont bel et bien issus d’un métissage basé sur la volonté de communication, mais il y a énormément d’anglicismes qui font partie de la langue apprise et insidieusement ancrés par une volonté d’assimilation anglophone d’une époque révolue. Incidemment, il fut une époque où les québécois ont vécu sous le patronariat anglophone et où, tout jeunes, les enfants ont appris (très souvent en le lisant) des mots comme parking, store (pour persiennes), auto (pour voiture), bus ( à prononcer boss pour autobus) à distinguer de boss pour patron, club (pour bar mais aussi pour équipe) et d’autres issus du milieu du travail comme crowbar, wrench et j’en passe. La langue se parle comme elle s’apprend et, bien que ces mots soient des anglicismes ou carrément des mots anglais pour la plupart, il ont été appris comme faisant partie de la langue, souvent sans savoir qu’ils étaient anglais. C’est une incrustation qui demeure.

    Comme dirait l’autre; ceci explique celà, et c’est pourquoi les québécois disent que les français utilisent des anglicismes, c’est que ces derniers n’ont pas trempés dans cette culture anglophone et n’ont pas subi cette influence. Les français utilisent les anglicismes par choix et pour faire « cool ». Pour un québécois qui l’a appris au berceau, mettre ses running pour aller courir, c’est tout à fait françophone ! Mais on ne va jamais au water, on va à la toilette😉

    Heureusement pour nous, des termes comme barre à clou, clés anglaise, stationnement, etc reviennent dans notre langue québécoise de tous les jours.

    Amicalement

    Rémi

  12. sergebrosseau 23 décembre 2015 à 21:36 #

    Je sais que ce n’était dans les film en – compétition.
    _________________________________________
    Fait que :
    – Courriel
    Parlons en de courriel (vous semblez trouver ça drôle – voire ridicule)
    Faisons un peu d’histoire (récente).

    ~1985
    On s’y met sérieusement (à l’Internet) et une des applications adoptées d’emblé par l’ensemble des utilisateurs est le « courrier électronique »
    Le nom générique (anglais) des logiciels permettant l’échange de messages est le « mail ».
    Les anglophones utilisent aussitôt le descriptif « e-mail » pour en parler.
    Les français ne peuvent supporter d’utiliser ce descriptif anglophone et inventent presque aussitôt « mél », la contraction de M(essage) ÉL(ectronique).
    Les québécois, flairant le piège (par habitude), proposèrent courriel – bien formé en français par la contraction de courri(er) et de él(ectronique) tout en décrivant le concept.

    On connaît la dérive (trop prévisible) de « mél » vers « mail » chez les français. Tout ça dans la bonne humeur. Comme si de rien n’était.

    http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/mél/50259

  13. sergebrosseau 23 décembre 2015 à 21:36 #

    films

  14. René 24 décembre 2015 à 01:39 #

    salut – hello ,

    c est un bon sujet a débattre🙂
    provenant des deux cultures, certains mots mon bien évidement intrigué

    dans la séquence  » non je ne veux pas prendre un mots de l anglais, faut que j en invente un a moi  » hihi ^^
    l expression qui me fascine le plus est «  » la salle de montre «  » qui vient de la traduction de  » show room  » je pense que « salle d exposition » serait plus logique

    malgré cela effectivement le Quebec est le numbre 1 de l anglicisme dans le parlé

    par contre en Belgique nous avons la sale manie de nommer les choses par leur marque ex: on écrit avec un » Bic » ( c est pourtant une marque de stylo a bille)
    on utilise un » karcher » ( c est pourtant la marque d un nettoyeur haute pression )
    et des fois ca peut être très drôle
    donne moi le « Stanley » ( marque) d un cutter ( anglicisme ) définition de coupeur ( ca n a pas de sens étant donné que le coupeur n est pas l objet, mais bien la personne qui le tien !

    résultat ca donne des sujets a débattre et c est chouette

    Ina/Solange ton livre va t il être en vente en Belgique aussi ?

    je t explique 🙂 je ne suis pas capable de lire un livre ! (OH pourquoi ?)

    la raison est très simple je n arrive pas a me concentrer quand je lis, donc je lis 3a4 pages puis j oublie le debut , c est triste et du coup je n arrive pas a m immerger dans un bouquin !

    c est pourquoi je me lance un défi a ta hauteur ( et grace a toi )

    mon but est de le bouffer ! si j y arrive ca sera le premier livre que je lirai jusqu’ au bout
    et après pourquoi pas d autres , j aimerais ca !
    voila

  15. sergebrosseau 24 décembre 2015 à 10:56 #

    Solinange*** : « le lieu commun …. bain les français la y utilisent plein d’anglicismes »* (Avec l’accent du Q… pour …?)
    __________________________
    Ma perception – en réponse à cette affirmation* :
    – Pas un reproche (quoi que)
    – Pas une justification (quoi que)
    – Pas une boutade
    ———-
    C’est une avertissement** !
    _________________________
    * affirmation en forme d’argument (on se laisse aller – là ?)
    ** genre : voyez ce que ça donne de trop accepter d’anglais dans l’usage de sa langue
    * C’est Solange et/ou Ina qui fait le topo ?

  16. J'embaumons 24 décembre 2015 à 17:01 #

    J’abonde dans le sens de quelques uns des intervenants précédents. La parlure québécoise d’usage courant est truffée d’anglicismes qu’on ne retrouve pas ou peu dans la langue soutenue. Vous arriveriez à un résultat fort différent et refaisant le même exercice à partir de bulletins de nouvelles de Radio-Canada et de France 2.

  17. Goran 26 décembre 2015 à 16:28 #

    Solange, malgré ton exceptionnelle démonstration et ton tout aussi exceptionnel modus operandi, il me semble que tu ne réponds pas à la question sous-jacente à la tienne alors que la réponse est capitale. Solange, oui ou non parles-tu le franglais ou bien glaisfran ? Mais je ne comprends pas tout Solange, non loin de là… Pourtant j’écoute et j’apprends, parfois pas très vite. Je l’admets, oui Solange, je l’admets. Solange, oui ou non parles-tu le franglais ou bien glaisfran ? J’ai besoin de savoir…

  18. jem 27 décembre 2015 à 13:11 #

    Je suis étonné que le français parlé s’en sorte aussi bien par rapport au québecois. J’imaginais que là-bas, au Québec, en raison de la proximité des Etats-Unis, les habitants faisaient davantage attention à la probité de leur langage, en n’y mêlant pas des anglicismes envahisseurs.

  19. sergebrosseau 27 décembre 2015 à 20:29 #

    Présentement au Musée des beaux arts de Montréal il y a l’exposition (performance) de Céleste Boursier Mougenot.
    Céleste est français; en conséquence son exposition s’intitule « From here to ear v.19 ».

    ___________________
    D’accord, ce n’est un anglicisme; ça se veut être de l’anglais. Tentons: a) D’ici à l’oreille b) …

    Ça reste une exposition fascinante
    https://www.mbam.qc.ca/expositions/a-laffiche/celeste-boursier-mougenot/

  20. Yann B. 28 décembre 2015 à 08:31 #

    Bonjour Solange, je viens de regarder toutes tes vidéos.
    Bizarre au début mais quand on voit le fond plutôt que la forme, j’entends de la douceur et une personne riche!
    Si tu reviens à Montréal, je t’offrirais volontier un câlin magique (comme les calinours hein!) et pourquoi pas un brin de causette, ça serait le fun.
    La bise, je t’aime 😉

  21. sergebrosseau 28 décembre 2015 à 12:59 #

    Starbuck
    Justement « Fuck » c’est ce qu’il ne fait pas – malgré ses ~500 rejetons (moins 1). Alors quelques anglicismes il peut exceptionnellement sperme-ttre d’en commettre quelques uns.
    Non ?

  22. jem 28 décembre 2015 à 14:44 #

    Néanmoins, j’ai toujours trouvé le parler québécois extrêmement beau et plaisant, avec à la fois l’accent et les expressions idiomatiques. La force du québécois est de savoir résister avec vigueur. Et n’est-ce pas justement le rôle des artistes d’incarner dans la société une défense intellectuelle et créatrice contre tout ce qui pourrait la faire disparaître, à commencer par la perte du langage ? Merci aux Québécois de protéger cette langue désormais en danger partout, le français.

  23. Grand Caribou 29 décembre 2015 à 00:29 #

    salut Solange,
    Je t’ai découverte un peu par hasard avec ta capsule  »Québécois pour les Nuls » (très sympa au passage). Et vu que l’émission matinale de Radio Canada parlait de ta dernière capsule, je suis allé la visionner!! Beau défi que celui de  »t’attaquer » à ce sujet  »sensible ». Je pense qu’une des grandes différences entre le français de France et le Québécois c’est qu’en France les Anglicismes sont  »visibles » alors qu’ici, outre les anglicismes visibles (par exemple tous les mots liés à l’automobile…) il y a un certain nombre d’anglicismes  »cachés » (je pense notamment aux expressions traduites mots à mots de l’anglais (ou plus précisément de l’américain) : Tomber en amour, prendre une marche…. (doit on parler dans ce cas d’américanisme ;-))
    Maintenant comme tu l’as dit, inutile de chercher un  »gagnant », l’idée est juste de prendre conscience de la chose!!!
    Allez j’en profite pour te souhaiter une belle année 2016!

  24. Jonathan 29 décembre 2015 à 00:38 #

    Allo Ina, bravo pour cette analyse comparative très originale. J’avoue qu’étant moi-même québécois, je croyais effectivement qu’il y avait plus d’anglicismes avec le français parlé en France qu’au Québec mais bon! Tu l’as bien mentionné que le français québécois est en perpétuel évolution étant entouré par les anglophones de toutes parts et par le multiculturalisme. Merci pour ton originalité de manière générale

  25. sergebrosseau 29 décembre 2015 à 02:16 #

    Comme ça
    Comment exprimer un sentiment en musique durant un film (français) ?
    Astérix et Cléopâtre – par exemple :
    L’œil peint sur un mur au début du film est un clin d’œil un album du groupe The Alan Parsons Project (The Eye in the Sky).
    Yakety Sax, la chanson du thème de Benny Hill
    la chanson I Feel Good de James Brown
    le groupe texan ZZ Top durant la chanson I Feel Good.
    La Marche impériale, quand le centurion Céplus décide de bombarder le chantier, il imite la marche et la voix de Dark Vador, ainsi que ses gestes (« quand on l’attaque, l’Empire contre-attaque »).
    The Bangles : la chanson du générique de fin est une reprise de « Walk Like An Egyptian », tube des Bangles dans les années 1980.
    Le thème original composé par Philippe Chany est très largement inspiré de la musique du générique d’ouverture du Dictateur de Charlie Chaplin composée par Charlie Chaplin lui-même.

  26. solveig 4 janvier 2016 à 14:54 #

    playlist, spots à déjeuner, cantine healthy, detox, fun, party girls, green sous verre, basiques, new looks, pop-up store, shopping, sexy, best of, tendances food, bestsellers, buzz, tops, smoky intense, aplat gold, impactants, strobing, cat-eye, sourcils bold, wavy seventies, bluffer, pimpante shocking, ultra-glam, bouche glitter, paupière rainbow, smoky gold, make-up, clashs, application super easy, tisane trendy, revival, contouring upgradé, booster, brushing, wishlist, cornrows… ces termes proviennent de la « une » de la section beauté du Vogue.fr… recensés alors que je cherchais l’article sur le dressing de Jeanne Damas

  27. imaginarium de lya 6 janvier 2016 à 09:41 #

    Bon, les gens auront toujours un truc à redire. Mais moi j’ai adoré regarder ta vidéo !

  28. Dan 14 janvier 2016 à 05:38 #

    Nous (au Québec) on a rien à se reprocher dans nos Anglicismes, du moins moi en tout cas. Dès mon jeune âge, dans les années 60 et 70, tout était anglécisé, comme; mon père travaille à la shop, il a acheter un wrench, parce qu’il lui faut arranger un de ses wipers, mais là il a eu de la misère à cause du windshield pis du hood qui l’emcombrait … etc. Je suis PLUS QUE FIÈRE des Keubeukois se sont battus pour la langue de Molière. Aujourd’hui, je n’entend plus les jeunes parler de leur bagnole en anglais. Ils ne disent plus eul’bumper, mais le pare-choc, ils ne disent plus le starter, mais le démarreur, etc. Il faut comprendre que nous sommes à peine 7 millions de Francophones entouré d’une mer d’Anglophones … autant à l’extrême EST du pays que de l’ouest. Faut pas oublier que les Anglais ont gagné la guerre au pays. Pis que nos voisins du sud sont 300 millions d’Anglophones itou … Fa’ke, j’crois pas que les Français ont une leçon à nous donner. C’est plutôt le contraire, NOUS on s’est battus pour conserver notre langue, même si on a inventer nos propres verbes, tel que: frenché, fucké, dérenché, speedé, etc … au bout de tout ça, si tu fais ton enquête, depuis les années 50s, on s’est drôlement améliorer. Tandis qu’en France, ils n’ont AUCUNES RAISONS de s’Angléciser … et quelle serait cette bonne raison !? Être «IN» ou partir une nouvelle mode «FRESH», aucun arguments est solide à mon avis. Il est prouvé que les Européens, du moins jusqu’aux années 80s, fantasmes à 200% sur l’Amérique, en commençant par Elvis, puis l’été Indien de Joe Dassin. Je trouve effroyable d’aller sur des sites web Français et d’arriver à la page d’accueil qui se lit «HOME», les nouvelles = LES NEWS ou LES STORIES … SHOPPING au lieu de magazinage. Surtout et avant tout, adopté par les médias Keubeukois (parce que le Larousse l’autorise) «BON WEEKEND» aaah! ça me grince les oreilles. Pourquoi prendre des Anglicismes quand le mot Français fonctionnait déjà TRÈS bien avant. Pour ma part, je dit et insiste encore à dire « Bonne fin de semaine » et je dis aussi COURRIEL au lieu de E-mail ou pire, Imel … Savais-tu que c’est un Keubeukois qui à trouvé la dénomination de COURRIEL ??? pour courrier électronique ! AND VIVE Z’HE FRANCE !!!!

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