J’AIME REGARDER LES FILLES

9 Mar

Qu’on arrête de se demander qui est la plus belle.

22 Réponses to “J’AIME REGARDER LES FILLES”

  1. Nel 9 mars 2015 à 21:56 #

    Ha ma ptite Solange, comme j’aime lorsque tu postes aussi ce style de vidéos qui amène à réfléchir sur l’Autre à travers Soi, sur Soi à travers l’Autre.
    Je sais que dans cette situation tu as ressenti cet habituel petit pincement au coeur qui te dit une fois de plus « Mince, encore ce Monde en décalage… »
    Oui… Mais il faut avouer aussi que tu as dû tomber sur un type de nana dont le Grand Intérieur ne doit sans doute pas être aussi agréable à observer que le Grand Extérieur.
    Parce que j’en suis sûr, il y a tout de même beaucoup d’âmes qui savent accueillir les sourires sincères et gratuits, même dans le métro.🙂
    Merci d’être passée nous voir ce soir ! On t’attendait un peu…

  2. camillelhu 10 mars 2015 à 00:15 #

    Quelqu’un m’a dit « quand tu es de bonne humeur, tu rends les gens heureux quand ils te voient sourire ».

    • camillelhu 10 mars 2015 à 00:16 #

      Et ça me fait penser à ce sourire qu’on garde bien trop souvent pour nous même.
      Merci pour tes mots, Solange, merci tout plein.

  3. Fiona Gillard / ImpensablesPensées 10 mars 2015 à 09:24 #

    Je suis entièrement d’accord avec toi, il faut arrêter cette « concurrence » entre les femmes

  4. Plume 10 mars 2015 à 17:41 #

    Il faut savoir s’attarder sur ces petits moments de vie, et prendre le temps de les analyser. C’est important et ça fait beaucoup de bien.
    Merci🙂

  5. sergebrosseau 10 mars 2015 à 19:59 #

    Vous allez comprendre le «punch» (et le lien) à la première seconde:

  6. Io 10 mars 2015 à 20:57 #

    Ollala, mais je t’adore encore.

  7. liv 10 mars 2015 à 21:48 #

    A Paris les rapports avec les passants, « ceux qu’on connait pas », sont vraiment pas faciles. Ils sont pleins de restrictions: il faut être cordial, pas trop dragueur, pas trop enthousiastes, par trop curieux, pas trop bavard, il faut être mesuré quoi. Dès que quelqu’un nous surprend en pleine curiosité il faut vite faire comme si de rien n’était en présentant le bouclier de la distance par un air distrait, occupé ou indifférent. Il faut montrer à l’autre qu’il s’imagine n’importe quoi. C’est une approche qui vient comme ça, personne ne l’a décidé, c’est la ville qui a porté tout le monde dans cette direction mais en vrai un sourire ça fait plaisir à tout le monde. Faut surtout pas que tu t’arrêtes!
    Et puis peut être que cette fille avait l’air contrariée mais qu’en fait elle a pas su comment réagir et qu’une foi sortie du métro elle s’est sentie bête. Bref je pense que les parisiens n’attendent que des gens souriants qui leur donne le courage d’aller au delà de toutes ces normes qui régissent les rapports entre inconnus.

  8. Josianne Brassard 11 mars 2015 à 03:51 #

    C’est marrant, quand même. Je me suis posée ce genre de questions un nombre incalculable de fois parce que, d’une certaine façon, je le reçois souvent ce regard étrange que tu ne sais pas comment interpréter et qui te fait te demander : »Suis-je allée trop loin ? ». Primo, je peux pas m’empêcher de me dire que c’est vrai : ces moments dans les lieux publics, particulièrement ceux où on attend (les gares, les salles d’attentes, le métro, etc), quand on se met à observer autour, s’attarder aux autres qui sont là, généralement jamais les mêmes, on est en mode « espionnage ». Y’a un truc, non, qui fait qu’on regarde furtivement, en espérant qu’aucun regard ne se toise (en sachant la gêne que ça occasionne). Alors la réalité tout autour prend des allures d’écrans sur des univers qui ne se partagent pas, qui n’ont rien à voir les uns avec les autres, zone étrange et militarisée le plus souvent. Deuxio, en admettant que notre regard se soit posé un peu trop longtemps ou retourne voir et que l’autre s’en aperçoit… la tete qu’il fait ressemble à cette expression indicible qui peut aussi bien vouloir dire : »pourquoi tu me regardes, connasse? » Que « ohhh je suis à vue, ça m’intimide, puis-je m’asseoir sous ce banc ? ». Après, curiosité de savoir de quoi on avait l’air soi-même, quelle expression était sur notre visage, est-ce qu’on était là, à dévisager comme les yeux se tendent vers les vitrines des magasins en marchant dans la rue ? Est-ce qu’on regardait l’autre comme un humain à cet instant ou comme une chose, un objet inconnus ? Bref, de mon côté, j’assume fortement aujourd’hui. Et parfois j’ai la surprise d’un échange. Un vrai. Un sourire, un regard intéressé et doux. Un truc de trajet. Ne rien savoir de cette personne avec qui il vient d’y avoir ce partage mais se savoir là les deux, qu’importe les pensées en cours, qu’importe la destination. C’est chouette ça. Et l’autre jour dans le métro, y’avait un couple avec leur caméra video qui avait l’air tout impressionné par le passage de l’engin et qui se filmait en tournoyant et ça m’a donné la pêche instantanée et j’ai croisé le regard d’une autre femme qui les observait aussi et toutes deux, entre espionnes, on s’est rendue ce sourire entendu sur ce qu’avait déclenché chez l’une et l’autre cette manifestation douce, un soir ordinaire, à rentrer à la maison, les yeux brillants.

  9. Josianne Brassard 11 mars 2015 à 04:06 #

    Perso, je pense que ça a peu à voir avec une idée de compétition vicieuse. Sinon ça vient de soi. J’ai une amie à qui ça arrive constamment de le prendre à mal. Elle est comme ça. Elle se méfie des autres filmes et de leurs regards. Si une inconnue la jauge de haut en bas, elle va forcément lui renvoyer le geste de manière horriblement caricaturale pour lui faire sentir comment « elle » s’est sentie. Je trouve la mise à scène rigolote mais infiniment puérile. Quand tu te sens pas menacé dans ton identité sous prétexte qu’on t’observe, ton retour est bienveillant.

    • Quid 28 mai 2015 à 11:00 #

      Je ne pense pas non plus.
      Solange est jolie, charmante, cultivée, rigolote…
      Pourquoi se sent elle menacée ou en compétition avec les jolies filles au point de se dire « ce regarde est une compétition » alors que la fille détourne ostensiblement les yeux quand elle la regarde. Pour moi, un regard compétiteur aurait été un eu plus virulent… Pourquoi se sent elle menacée face aux pénis au point de les « dépéniser » en disant « ils -jamais les hommes- ne sont pas conscients de ce qu’ils font avec, le pénis n’est pas aussi sensible, c’est un organe primitif, il est intrusif » alors qu’il y a un homme derrière ce pénis, doué de raison et compréhensif si il n’est pas idiot, un pénis n’a jamais fait de mal à personne, un homme oui, d’accord. Il n’est pas primitif (?) est-ce que j’irais dire de ma vulve qu’elle est primitive ? Non, parce que je ne suis pas primitive ! Pourquoi est-ce qu’un pauvre pénis, capable de donner tant de joie est-il diabolisé ?
      Se sentirait-elle aussi menacée ou en compétition avec les youtubeuses beauté qui font beaucoup de vues ? Elle montre ostensiblement qu’elle trouve ça nul, d’accord, pourtant elle sait que c’est du divertissement, qui ne fait de mal à personne. Et surtout, pourquoi ajouter « moi je ne pourrais pas faire ça » donc c’est nul, moi je fais pas ça => je fais mieux…
      Bah peut-être, pourquoi le souligner et abaisser les autres… Si tu aimes ce que tu fais et que tu sais que ton public a bon goût, pas besoin de ce genre de réflexions, non ?
      Peut-être ne se sent-elle pas menacée, peut-être est-ce juste de l’égoïsme. A moins que cet égoïsme soit justement une protection…
      Mhmhh, voilà ma réflexion sur les autres et ce que ça fait.

      Désolée, Solange si tu lis ça. Tu sais que je t’adore mais ne te fais pas ça. Je préfère quand tu parles de culture, de théâtre, de rien mais bien, quand tu ne te prends pas la tête, quand tu donnes des conseils et nous dis « je t’aime », des choses douces, quoi, ou quand tu analyses des choses qui se passent dans ta tête, dans ton corps et dans la vie. Mais pas tes réflexions sur les gens. Pas sur les femmes, pas sur les hommes, pas sur les trans. Elles sont offensantes et montrent tes défauts, appuient la caricature. Pourquoi faire ça ?

  10. Yadelavie Uni-vers Elle 11 mars 2015 à 23:04 #

    J’ai toujours aimé regarder les femmes, et parfois certaines accrochaient mon regard plus qu’une autre… pour un look, pour un visage rayonnant, pour un visage plein de douceur, ou au contraire pour un certain caractère…. pour une tenue, pour un sourire….
    Cette question du regard que l’on pose quand un échange se crée, qu’il soit spontané, « volé », insistant, coupable, dissimulée, secret, gêné…. ou bien trahi ou encore stupéfait apprécié, limite même parfois amenant à autre chose un ailleurs, une rencontre plus approfondi…..
    Dans le métro, j’ai parfois eu des regard sans doute insistant, de l’ordre de je « scrute »…. ça dérange ça a pu déranger. ça a pu plaire aussi peut être. Scruter un visage comme on scrute un paysage un détail, ne rien perdre, pas une miette, se remplir d’émotions…..

    Merci Solange

  11. Nel 12 mars 2015 à 13:01 #

    Je réfléchis à cette question des regards échangés depuis que Solange l’a soulevée.

    D’un point de vue homme/femme en fait car à la vue de certaines réactions, un regard un peu trop insistant ou une mimique du visage semblent être aujourd’hui directement assimilés à de « l’agression de rue ».

    Ca me choque et me déçoit.

    Pourtant j’ai de nombreux souvenirs et récents de surcroît, d’avoir échangé des sourires spontanés en pleine rue avec des jeunes femmes, sans que cet échange ne dure plus longtemps que le temps de se croiser…
    C’est rare, mais ça arrive dans certaines circonstances ou peut-être nous sommes chacun de notre coté, dans une esprit serein et ouvert en effet ?
    Et sans doute que ces échanges rapides seraient facilités par le fait de simplement se croiser une seconde et ne plus jamais se revoir.

    Je ne sais pas, mais en tout cas lors de ces échanges de sourires gratuits et qui n’iront jamais plus loin, une sorte de frisson de bonheur s’empare de moi. Et je suis absolument certain que de l’autre coté, c’est pareil. Parce que ces sourires déclenchés au même instant n’ont pas été une réponse polie de l’un à l’autre, mais une sorte d’étincelle ultra synchronisée qui dépasse le seuil du conscient quelque part.

    Ce sont des instants précieux et tellement beaux, qui nous rendent grands en nous.

  12. kurtMachine 15 mars 2015 à 17:14 #

    Tu es vraiment quelqu’un de géniale🙂
    Tu me fais sourire (et procrasriner aussi ^^)
    Mais surtout sourire
    Comme ca du coup: ->🙂

  13. kurtMachine 15 mars 2015 à 17:32 #

    Tu me fais penser a la chanteuse Camille…
    En fait je pense qu’ils existe des personnes dans ce monde (et j’espère que j’en suis) qui ont une sensibilité particulière a ce qui les entoure, et ca les rends rayonnant…
    Les femmes le sont peut être particulièrement (pas la dame du metro aparemment)
    Ou alors j’en suis plus conscient car vous êtes de femmes….
    A creuser….

  14. sereincontemplatif 17 mars 2015 à 02:01 #

    Ah! Ah! Marrant comme vidéo… Mais c’est peut-être un peu tôt, 15 ans, pour commencer l’héroïne…^^

  15. Odette Boucher 18 mars 2015 à 19:45 #

    Salut Nina, à propos des échanges de regards entre femmes dans le métro, ou bus, rues etc entre inconnues donc… Hé bien, cela m’arrive de spontanément dire à quelqu’une  » c’est chouette ce que tu portes, j’aime beaucoup…de lui sourire et ensuite de retourner dans ma propre bulle. Les personnes sont généralement surprises et puis sourient, contentes… Nous sommes alors 2 à l’être (contente). Je ne regrette jamais de l’avoir fait. Parfois, je regrette de ne pas l’avoir fait. Un compliment sincère et gratuit procure de la joie . Je le fais quand cela me vient naturellement ,aux personnes de sexe féminin ou masculin, indifféremment aux jeunes, ou moins jeunes, c’est vrai que j’ai un passé d’institutrice, et j’ai toujours complimenté les enfants. Peut-être que cela m’a menée tranquillement à ramener une certaine spontanéité dans mes rapports aux autres. J’aime ce comportement chez moi. Bye, à la prochaine

    A la prochaine

  16. Arnolphe Sentimental 21 mars 2015 à 14:43 #

    Je ne vis pas dans une grande ville comme Paris, il n’y a pas de métro, que des bus. Ici, on ne se permet plus de regarder les gens, car on se pense moins bien ou inutilement comparable. Il m’arrive également d’avoir cette réflexion sur la jalousie entre filles. Cette jalousie, pour moi vient tout d’abord, par une sorte d’instinct animal, qui est de protéger ce territoire, mais aussi par une compétition inconsciente. Dans une société étudiée, dans un collège par exemple, arrive en premier ce besoin de bien s’habiller, de se servir de nos vêtements pour appartenir à un groupe d’amis. Mais à l’arrivée au lycée, nous ressentons le besoin de se démarquer, de sortir du troupeau, la période de révolte sort de notre personnalité, et nous ne voulons plus être des moutons. Alors quand on a son propre style vestimentaire, et que l’on en voit un autre complètement différent mais attirant tout de même, nous avons cette sorte de jalousie qui s’immisce dans nos pensées.

  17. Renard 19 avril 2015 à 16:27 #

    J’aimerais rencontrer Solange dans le métro. J’aimerais rencontrer un regard dans le métro, parce qu’il y a de si belles personnes là-dedans. J’aimerais dans le métro vivre une vie dans une demi-heure. J’aimerais que le métro soit un monde perpendiculaire !

  18. rerB 29 avril 2015 à 18:30 #

    Peut-être que cette fille était, comme je l’ai été souvent, gênée par ton regard. On peut être perçue comme jolie par les autres et douter de soi,ne pas aimer être observée comme ça , par une inconnue… peut-être que ton regard sur elle a été vécu comme une inquisition ( pourquoi on devrait accepter comme ça d’être dévisagée….je me déplace et toi, tu décides de me poser en objet, tu me scrute, je ne sais pas ce que tu te dis, je sens comme ça une paire d’yeux qui me surveille…c’est hyper désagréable, peut-être que ça flatte une miss ou une actrice d’être comme ça l’attention d’un quidam, mais les gens lambdas, bein, ça les saoule…)…Elle t’a renvoyé un regard qui veut simplement dire « j’ai vu que tu me regardais, je ne sais pas pourquoi tu me regardes, ton regard me gêne et je veux que cette gêne cesse, je te montre ce qu’un regard peut faire , tiens, encaisse… »
    C’est pas une question de rivalité , mais de politesse.

  19. Un regard vers le ciel 3 juin 2015 à 03:57 #

    Regarder les gens, les observer, ça reste tout de même quelque chose d’amusant et passionnant, et si en plus, ces personnes sont agréable au regard pour n’importe quelles raison, c’est un bouffé d’air frais pour la journée🙂

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s